Qui a dit que la musique électronique française se portait mal ? Sébastien Devaud, dit Agoria, est la réponse à un mix impossible entre la french touch et la techno de Détroit. Son 3ème album Impermanence est selon son créateur plus « épanoui et intime ». Un de nos coups de coeur 2011.

A 12 ans, Agoria découvre la techno

La techno est née à Détroit, Sébastien Devaud dans l’Isère. Deux mondes, une rencontre. A 12 ans, il achète le disque Big Fun de Inner City. A 15 ans, il assiste à un DJ set de Jeff Mills. A 17 ans, il mixe en première partie de Richie Hawtin et Carl Cox. A 23 ans, il sort son premier maxi Influence hivernale. 10 ans et une carrière déjà prometteuse. On est en 1999. Depuis, Agoria enchaîne les albums, les BO de films et créé son propre label. Ses productions s’inspirent de la structure minimaliste de la techno de Détroit, et s’enrichissent d’année en année de sons plus acoustiques, plus vocaux. Puis vint l’album Impermanence.

Impermanence, l’album de l’introspection

Pour produire son album, Agoria mixe son savoir français avec l’expérience d’artistes américains : Kid A, Carl Craig. Résultat : on contemple et surtout on écoute Impermanence avec la plus grande sérénité : le titre Speechless nous fait revisiter Détroit et sa techno originelle, Heart Beating et Little Shaman nous emportent dans un univers vocal transcendant. Totale impermanence. Merci Agoria.

Pour voyager plus loin :


Par Sébastien, le vendredi 23 décembre 2011

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