Ils chantent en anglais. Du rock. Ils viennent du Canada. De Montréal. Mais là où les Arcade Fire restent uniques, c’est dans la pluridisciplinarité des sept membres du groupe : xylophone, violoncelle, accordéon, harpe accompagnent sans complexes guitares et autres grosses caisses. Résultat, les sons de leurs trois albums sont in(com)parables.

La nouvelle scène rock de Nouvelle France

Le Québec est connu en France pour le talent vocal de ses nombreux chanteurs de variété. Moins pour son rock indépendant. Pourtant, en 2000, un duo se forme dans une université canadienne : un étudiant photographe (également vendeur de sandale) rencontre une étudiante musicienne. Nait alors une belle histoire d’amour (Win Butler et Régine Chassagne se marieront en 2003) et un groupe : Arcade Fire. Rejoint par cinq autres membres, ils enregistrent leur premier album trois ans plus tard : Funeral.

La consécration des Grammy Awards 2011

Un concert des Arcade Fire, c’est un peu comme écouter un orchestre polyphonique qui courent sur scène. Chaque membre sait jouer de plusieurs instruments originaux (il faut dire qu’une vielle à roue en guise de guitare, ça en jette !) et leurs concerts ont plutôt la réputation d’être dynamique. Est-ce cette diversité musicale qui a conquis les médias en 2005 pour en faire les stars internationales du rock indépendant d’aujourd’hui ? Après un premier album parlant de deuils, un second de malheur et un troisième d’ennuis, on peut affirmer que ce groupe aimant les mélanges détonnants a réussi à trouver la recette du succès. The Suburbs a d’ailleurs remporté le Grammy Awards 2011 du meilleur album de l’année. On ne se refait pas.

Pour voyager plus loin :


Par Sébastien, le lundi 14 mai 2012

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