La région d’Atacama se trouve au Chili, aux frontières de la Bolivie et du Pérou. Le Chili, en langue aymara signifie « pays lointain ». Vous allez voir, que dans cet environnement pourtant hostile, la vie animale et végétale vivent en parfaite harmonie. Un monde à la beauté sauvage, une explosion de couleurs jamais égalée.

Le désert d’Atacama est le second plus grand désert du monde, juste derrière le Sahara. C’est la découverte d’un univers contrasté, d’une beauté presque irréelle ! Un vaste désert, d’immenses étendues rocheuses, une terre craquelée par la chaleur, mais aussi des volcans culminants à plus de 4 000 mètres, des paysages lunaires sensationnels, des lagunes minérales, des geysers, des lacs à perte de vue, des déserts de sels habités par nos amis les flamants roses, des sites incas fortifiés et une faune et une flore atypiques composées de lamas, d’alpagas et de vigognes et tant d’autres. Un spectacle grandeur nature !

Ses origines  sont variées ; certains disent qu’il serait « Cunza – Inca », signifiant canard noir, d’autres le disent « Quechua » qui veut dire terre stérile. Peu importe les origines, dans tous les cas, le désert d’Atacama évoque une terre inhospitalière, évitée des hommes depuis des siècles.

Pourquoi ?

L’histoire de la rivalité d’un territoire, celui des « Charcas », peuple bolivien, engendrée d’une part par le Chili, et soutenue par le Royaume-Uni et la Grande Bretagne. De 1879 à 1884 la « Guerre du Pacifique » éclata, plus connue sous le nom de « Guerre de Salpêtre » : un terrible conflit armé qui opposa le Chili au Pérou et à la Bolivie. Par la suite, de nombreuses batailles eurent lieu : Pisagua, Tacna, Tarapaca et Arica… puis le calme revint.

En plein cœur d’Atacama : Humberstone.

Au beau milieu de ce vaste désert aride se trouve une « ville fantôme » : Humberstone, construite au milieu du XIXe siècle, à proximité d’un gisement de salpêtre. Un des plus hauts lieux d’esclavagisme de l’ère industrielle, les conditions de travail y étaient terribles. Humberstone fut dévastée par les conflits, les massacres, les guerres de civilisations… Combien d’histoires à raconter ? De massacres ont-ils eu lieu ? Aujourd’hui, il n’y a plus âme qui vive, mais l’UNESCO, a reconnu en 2005, les usines de Salpêtre en tant que patrimoine. La légende urbaine dit qu’il n’y pleut qu’une fois tous les cinquante ans, et que ce jour là, le désert se couvre de fleurs, et pour d’autres que les esprits des miniers et des habitants hantent les lieux.

Le lieu privilégié des astronomes

Le « cosmo privilège », être seul, en plein milieu du désert, face à un ciel d’une clarté identique à un miroir. Ils peuvent ainsi admirer paisiblement le ciel et sa voie lactée, voir danser les satellites et les constellations, quel bonheur pour les passionnés !

Sinon, que peut-on visiter aux alentours d’Atacama ?

Si il y a un endroit à ne pas manquer c’est « la vallée de la Luna » ; une magnifique vallée aux formes naturellement sculptées par le vent, nichée au creux de la Cordillera de la Sal. A l’aube, non loin de là, les « Geysers du Tatio », vous surprendront ! L’air frais, créé des fumerolles pouvant atteindre 10m avec une température de 85°C. Un endroit magique, à parcourir avec un guide officiel, car la route peut être sinueuse à certains endroits. Le « Parc national Pan Azucar », situé à la limite du désert. Il y fait très froid, car il se trouve en haute altitude. Vous approcherez de près le volcan Parinacota et le lac Chungara.

Le désert d’Atacama est un endroit surprenant ! Vous pouvez écouter l’interview d’Axelle qui nous raconte son voyage au Chili pour vous laisser convaincre. Mais comment dans un désert aussi aride peut évoluer une faune et une flore aussi époustouflante ? A vous de le découvrir !

Pour voyager plus loin :


Par Jessie, le vendredi 18 janvier 2013

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