Chose indéniable, l’Homme a marqué de son empreinte de nombreux territoires. Il reste cependant des lieux encore immaculés de ses artifices… Des coins de paradis insoupçonnés. Des coins encore intacts, quasi-vierges ! Dame nature à elle seule a su créer des paysages hors du commun d’une beauté époustouflante. Commençons par :

La Grande Barrière de corail en Australie, un véritable paradis sous-marin !

Faites comme Stéphanie, interviewée par MixCity il y a quelques mois, et partez à la découverte de la Grande Barrière de corail. C’est sur 2 300 km qu’elle longe majestueusement la côte australienne, entre le détroit de Torres et le Tropique du Capricorne. L’écosystème de ces récifs coralliens est le plus étendu du monde, protégé de très près par l’Unesco. Depuis 1981, la structure est considérée comme l’une des « 7 merveilles naturelles ».

L’eau y est limpide, le sable blanc comme une neige encore  immaculée, les îlots y sont verdoyants, les récifs aux mille et une couleurs : vert, jaune, rouge, bleu… un véritable festival de couleurs ! Un paysage aquatique d’une immense diversité, le plus vaste du monde avec pas moins de 400 coraux différents, autant de mollusques, 1.500 espèces de poissons : tortues, dauphins, baleines, et autres animaux plus surprenants les uns que les autres !

Si vous souhaitez la visiter, de nombreuses activités sont prévues pour la découvrir : balades sur les îles, croisières en bateau, observations d’oiseaux, plongée sous-marine… Eté comme hiver le climat y est clément avec des températures rarement inférieures à 20°C. Malheureusement les scientifiques s’inquiètent quant à son écosystème fragile. Le réchauffement de la planète et donc des eaux altère cet environnement si fragile.

Découvrez les aurores boréales en Norvège : partez à la découverte des lumières de la nuit polaire, d’un ciel comme vous ne l’avez jamais vu !

Mélanie, pour qui le voyage représente « la vie », confie à MixCity sa passion pour la chasse aux aurores boréales en Norvège. On dit d’elles qu’elles sont un spectacle surnaturel composé des plus belles lumières, un théâtre à ciel ouvert que nous offre ici et là la nature ! Dans un paysage épuré, composé essentiellement de glace, de neige et de roches, les aurores boréales apparaissent alors comme légères, translucides, presque irréelles dans la voie lactée. Des rubans de toutes les couleurs défilent un à un dans le ciel.

On les nomme aussi les « divas », car on ne sait jamais réellement quand elles vont apparaître, il faut donc s’armer de patience pour les apercevoir. Je vous recommande la ville de Bodo, porte d’entrée vers une chaîne de montagnes spectaculaires au-dessus de la mer.

Chacune de leurs apparitions est unique : draperies luisantes, tourbillons de brume qui dansent l’instant d’après… Vous vous demandez si ce que vous venez de voir était réel ou non ! Le soleil et ses particules seraient à l’origine de ce spectacle de lumières féeriques.

« Les régions sauvages contribuent à maintenir les variations du temps, la quantité de pluie, et même le partage des eaux » – Russel. A. Mittermeier

Parc de l'île de Spitzberg en Norvège
Parc de l’île de Spitzberg en Norvège

L’Ile de St–Pietro dans le Sud Est de la Sardaigne, en Italie – Isola di San Pietro

Lors de son interview, Alexandra nous disait qu’elle aimait l’aventure avec un grand « A ». Lorsqu’elle arriva sur l’île de San Pietro, l’expérience fut incroyable : devant elle une nature encore sauvage, loin de la trace des Hommes, un des rares lieux où l’on vit encore « à l’état naturel ».

Depuis 2006 l’île de San Pietro est inscrite sur la liste des sites « d’importance communautaire » dans le cadre du Réseau Natura 2000. Mais encore ? Un réseau qui englobe tous les sites naturels d’Europe ayant une valeur patrimoniale grâce à une faune et une flore exceptionnelles.

Une île volcanique d’à peine 52 km2, un véritable coin de paradis sur terre avec ses grottes, ses multiples criques, falaises, et ses piscines naturelles… L’île est parsemée de petits vergers aux spécimens botaniques rares où l’exploitation est uniquement familiale.

Les îles de Chagos : la plus grande réserve marine du monde

Une réserve marine au beau milieu de l’Océan Indien au sud des Maldives, d’un demi-million de km2. Un lieu magique, épuré, connu pour ses récifs coralliens qui hébergent des centaines d’espèces de poissons rares comme le poisson jaune, les crabes cocotiers, les coraux, une zone strictement interdite à la pêche commerciale.

Cette zone marine surprotégée fut totalement interdite aux hommes dès les années 60. 2000 habitants furent expulsés pour rejoindre Maurice ou Seychelles. Plus importante que les îles Galápagos ou bien même la Grande Barrière de corail, l’archipel des Chagos est devenue LE « site référence » pour la recherche scientifique dans les domaines tels que :

Si protégée qu’elle est l’unique refuge des tortues de mer, d’oiseaux marins, et de tant d’autres espèces de coraux. Elle garantit la survie d’espèces en voie de disparition.

Le Parc National du Nord-Est du Groenland, une nature encore immaculée

Il est l’unique « Arc du Groenland » qui avoisine les 972 000 km2, 31 pays seulement sont aussi grands que lui. Quarante ans après sa création, il détient aujourd’hui le titre de « Réserve Internationale de Biosphère ». Partez à la découverte d’un des derniers mondes sauvages, à la rencontre d’incroyables animaux comme des bœufs musqués, des ours polaires, des morses et des eiders à duvet. Vous approcherez les spectaculaires paysages reculés du Groenland, et découvrirez une nature encore immaculée d’une beauté rarement égalée. Ceux qui ont la chance de naviguer dans ses eaux, pourront voir avec enchantement l’interaction unique qu’il peut y avoir entre l’Homme et la nature, cette communion que l’on espère pour toujours.

L’immense et fragile « Taïga » russe

Après le Canada et l’Amazonie, la Russie est la troisième zone du globe en termes de surfaces forestières préservées. Là-bas, la forêt boréale porte le doux nom de « taïga ». Une région encore vierge, bien loin du tourisme de masse, la Sibérie attire de plus en plus de voyageurs à la recherche de sensations à la fois lointaines et sauvages.

La Taïga abrite une avifaune extraordinaire qui sert de refuge aux espèces les plus menacées comme le loup, l’ours brun, le caribou, l’élan, le renard polaire, le castor, le lynx et d’autres plus surprenants, le grizzli, l’ours kodiak, ou encore le glouton.

 Les derniers paradis sur Terre

Ces régions sauvages s’étendent sur tous les continents, elles sont essentielles à la survie de notre planète. Comme le dit si bien Russel. A. Mittermeier, président de la Conservation Nationale : « Les régions sauvages contribuent à maintenir les variations du temps, la quantité de pluie, et même le partage des eaux ». Espérons qu’elles soient préservées pour toujours !

Pour voyager plus loin :


Par Jessie, le jeudi 31 octobre 2013

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