La sortie de son album Stade 2 en novembre dernier a confirmé le talent de Mr. Oizo (alias Quentin Dupieux) à produire des disques sans équivalent. On n’aime ou on déteste, du « grand n’importe quoi » selon son créateur. Un artiste de la french touch qui ne laisse pas indifférent.

Flat Eric, ou le media business façon House Flat Beat

Artiste touche à tout, Mr. Oizo est à la fois réalisateur, producteur, dessinateur, DJ, compositeur, scénariste… Modeste, il se considère comme un artiste contemporain ne donnant pas du sens à ce qu’il créé, mais un « touche à tout » qui produit un « grand n’importe quoi ». Il n’empêche, son premier tube House Flat Beat en 1999 se vend à 3 millions d’exemplaires et fait le succès de son petit personnage en peluche jaune : Flat Eric. Dans un autre genre, son dernier film Rubber est présenté à Cannes en 2010 et fait un tabac. On vous l’avait dit, un « grand n’importe quoi » qui ne laisse pas indifférent.

Stade 2, ou l’évolution du « grand n’importe quoi »

Des titres sans réelles cohérences (Druide, Chiffon…), un beat qui oscille entre plusieurs genres (bien malin celui ou celle qui pourra classifier l’album), Mr. Oizo avoue créer sa musique « sans réfléchir », jouant avec ses logiciels et laissant le temps faire la chose. Mais quelle chose ? Des bruits insolites, un son qui affole, agace et invite à dodeliner la tête. Rien qui ne laisse indifférent. Et la certitude que 2012 donnera encore à ce grand associable des médias l’occasion de rendre ses créations encore plus inaccessibles. Un « grand n’importe quoi » qui va encore triturer le cerveau de ses plus grands fans…

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