Le séisme d’origine polaire : une catastrophe naturelle de plus en plus fréquente et meurtrière partout dans le monde ! Depuis un siècle, c’est l’hécatombe… La science qui étudie ces phénomènes ? La sismologie. Et c’est un américain nommé « Richter », qui en 1935 proposa une échelle capable de donner la force de la taille des secousses d’un séisme (graduation de 1 à 9).

Mais alors qu’est-ce qu’un séisme au juste ? La brusque libération d’énergie accumulée par les contraintes exercées sur les roches. Et la fréquence ? 100 000 séismes chaque année, soit environ 28 par jour dans le monde, à plus ou moins forte amplitude. Un chiffre tout simplement ahurissant ! Mais rassurez-vous… la plupart ne sont pas ressentis par l’homme, mais par les animaux nettement plus réceptifs à ce genre de secousses.

Phénomène inquiétant : les séismes ont doublé entre 2000 et 2005 ! Aujourd’hui encore ils sont de plus en plus nombreux… Une tendance temporelle répondant à l’évolution plus qu’inquiétante des conditions climatiques.

Les différentes catégories de tremblements de terre

Il y a les « séismes tectoniques », les moins fréquents : ils résultent de l’accumulation de magma contenu dans un volcan. Les « séismes d’origine polaire » : caractérisés par une forte saisonnalité. Mais aussi… les séismes d’origine « artificielle », de faible à moyenne magnitude, dus à certaines activités humaines telles que la construction de barrages, le pompage en profondeur, l’extraction minière ou bien les explosions souterraines et nucléaires… La résultante d’une terre qui s’épuise, qui crie stop ! L’homme et sa folie des grandeurs : toujours plus fort, plus loin, plus vite… Jusqu’au bout de l’extrême limite… !

La nature est forte, certes, mais quand nous arrêterons-nous de l’épuiser ?

Nous ne restons pas sans savoir que notre belle planète bleue perd de ses forces chaque année ! Elle s’agace à mesure que nous la dérangeons, l’abimons, l’épuisons même…

La menace est bien là. Depuis sa naissance, elle est agitée, les secousses sont quotidiennes. Elle tremble et continuera à le faire parce que sa structure géophysique l’impose. Cependant, certaines régions dans le monde sont sur des zones sismiques dites « plus à risque » (pour les séismes d’origine polaire par exemple). Où sont-elles ? Au pourtour de l’océan Pacifique : des Andes au Japon, autour de la Méditerranée (Maroc, Algérie, Turquie…), au niveau des chaînes de montagnes récentes comme l’Himalaya ou aux frontières de la plaque caraïbe et américaine. À l’inverse, les pays situés loin des zones de rupture sont très peu touchés. C’est le cas notamment de la Scandinavie, de l’Afrique centrale ou du Brésil.

Y a-t-il un lien entre les récents séismes dans le monde ?

Pour la plupart non, car les contextes d’un séisme à l’autre peuvent être bien différents : d’origines tectoniques, géographiques, technologiques… Mais, parfois oui ! C’est le cas de la Turquie en 1999, où un premier séisme en a entrainé un second, total 51 morts. C’est reparti en 2011 un séisme dévastateur de magnitude 7.2, faisant 536 morts et de nombreux blessés. La coopération et le soutien entre deux peuples en froid habituellement est heureusement de rigueur dans ce type d’épreuve : les israéliens aidèrent le peuple turc à acheminer des logements préfabriqués pour les sinistrés.

Un passage sur les séismes d’origine polaire ou non qui ont marqué le XXème siècle, par leur puissance et leur bilan humain.

Chaque année, un séisme de magnitude 8 et une dizaine de magnitude 7.

Le 22 Mai 1960, c’est la grande ville de Santiago au Chili qui est touchée de plein fouet par un terrible séisme d’une amplitude de 9,5. Le bilan est lourd : 5 000 morts et des milliers de sans-abris qui ont vu périr leur maison. Quatre années plus tard, en mars 1964, c’est au tour de l’Alaska… : 9,2 de puissance. Les secousses sont telles qu’elles sont ressenties jusqu’en Colombie britannique au Canada ! Bilan humain : 125 morts, des pertes économiques colossales pour un pays… sous le choc. Vint ensuite le tour de l’Indonésie, vous vous en souvenez tous j’en suis sûre. C’était le 26 décembre 2004, un jour seulement après Noël. Un tsunami gigantesque d’une violence sans préalable est enregistré au large de la province d’Aceh sur l’île indonésienne de Sumatra. Le monde entier avait été sollicité par de multiples associations appelant aux dons. La magnitude : 9,1 ! Autant vous dire que le bilan humain fut lourd : 226 000 morts dans treize pays : le Sri-Lanka, la Thaïlande, l’Indonésie et même l’lnde. Huit ans plus tard, l’horreur se reproduit : le 11 avril 2012, toujours à Sumatra, au large des côtes… De nombreux séismes dévastateurs ont suivi… Au Chili en février 2010, avec 8,8 de magnitude, en Equateur, au Tibet

Dame nature se rebelle…

Des tremblements de terre, tsunamis de plus en plus fréquents et meurtriers. Ils nous montrent que la terre est très loin d’être sereine… Bien loin de moi de penser que les séismes d’origine polaire ou non puissent être éradiqués… Cependant je crois intimement qu’il est possible de protéger la terre de manière quotidienne, par de petits gestes simples, en n’abusant pas de ses ressources afin de ne pas contribuer à la prolifération sismique !

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Pour voyager plus loin :


Par Jessie, le mardi 23 octobre 2012

Vos commentaires

Bel article mais je trouve vraiment dommage que le séisme du 12 janvier 2012 en Haïti ne figure pas dans cet article, pourtant ce fut l’un des plus meurtriers, il marqquera ma vie à jamais.

Bon article mais il me semble qu’il y a quelques erreurs concernant les différentes catégories de tremblements de terre. En effet les séismes tectoniques sont les plus fréquents et résultent de la rupture d’une faille dans un foyer en profondeur de la terre suite à une accumulation d’énergie tandis que les séismes volcaniques, eux, correspondent bien à une accumulation de magma !

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